MADAME SHAKESPEARE

de Anca Visdei
Le livre :

Éditions La Femme Pressée,
Collection Prêt-à-Jouer
ISBN 2-910584-06-2
Prix 10 €

L'histoire :

Comédie dramatique ou roman épistolaire ?
De rebondissement en rebondissement, nous suivons le parcours passionnant de la vie de l’auteur le plus mystérieux et le plus joué de tous les temps. Son mariage d’amour avec Anne Hathaway, la vie théâtrale de son temps, ressemblant à s’y méprendre avec celle d’aujourd’hui, la naissance presque fortuite de ses œuvres et, surtout, le formidable et indicible secret sensuel qui le lie à sa…  moitié.

« Ces lettres furent retrouvées dans un grenier des environs de Londres. J’adore les greniers, j’adore Londres. Les dates ? Cela commençait avec « mille cinq cents et… ». Le lendemain, je me trouvais chez un célèbre expert en écritures. Il me regarda par-dessus ses lunettes en demi-lune et me dit :

-Excellent faux ! Imitation presque parfaite de l’écriture de William Shakespeare !

-… encre d’époque, papier d’époque. Comment avez-vous fait ?

-Justement : je n’ai rien fait. »


La presse :

« Dans l'ombre du grand William se cacherait Madame Shakespeare, véritable muse inspiratrice  et tyran sans qui l'oeuvre n'eût été... C'est leur correspondance parfois pathétique, toujours surprenante qu'A Visdei imagine pour nous, avec toute cette finesse et cet humour qui lui sont propres. Désacralisant l'artiste, elle nous invite à découvrir les enjeux et les mécanismes de la création. La réussite est totale. »
Sébatien Asselin - Dans le Mille, librairie Millepages


"Madame Shakespeare est un roman épistolaire entre le grand Will et sa femme Anne. Elle l’a envoyé à Londres cultiver son génie dramatique, elle finance et élève les enfants. Plus tendres, plus espiègles, plus documentées que n’importe quelle biographie, « les lettres croisées » de "Madame Shakespeare" dévoilent comment les grands auteurs deviennent ce qu’ils sont grâce aux talents et à la patience de leurs épouses qui conseillent, suggèrent, supportent et s’effacent.
Cette correspondance devrait avantageusement remplacer les "Love Letters" sentimentales qu’on remonte tous les cinq ans pour meubler les « garages » quand une pièce s’écroule avant la fin de la saison… Au moins, les enfants apprendront quelque chose sur Shakespeare !
Et ne me dites pas qu’elles sont apocryphes, ces missives, je ne vous croirais pas…"

"Le cas Anca"
http://ddumasenmargedutheatre.blogspirit.com/archive/2006/04/28/le-cas-anca.html
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